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 Les Mystérieux disques de Chine

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oraclelumiere

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MessageSujet: Les Mystérieux disques de Chine   Ven 27 Juin - 10:18

Les Mystérieux disques de Chine

Des scientifiques et des archéologues ont étudié des tombes, des restes, et d'étranges objets, un ethnologue en a discuté avec leur descendants, un linguiste a traduit leur récit...

Mais aucune étude récente ne s'est intéressée à cette affaire incroyable, qui pourrait bouleverser tout ce que nous croyons savoir de notre histoire et de notre place dans l'univers.

L'une des histoires les plus extraordinaires relative à des visiteurs extra-terrestres débute en 1938 alors que l'archéologue Chi Pu Tei découvre une série de tombeaux régulièrement creusés et alignés dans des cavernes artificielles des montagnes de Baian Kara Ula près de la frontière Sino-Thibétaine. Entre des décorations montrant de petits êtres coiffées de casques, des étoiles, des planètes et des lignes qui les joignent, il trouva de petits squelettes aux larges crânes. Il fut vite évident que les étranges squelettes n'étaient pas ceux d'une espèce inconnue de singe, lesquels n'enterrent pas leur morts!

On trouva également des objets de pierre contenant des traces de métaux incongrues, parfaitement circulaires et ornée de symboles stellaires et d'une écriture minuscule en spirale. Ce n'est qu'en 1962, qu'un linguiste Chinois réussit à traduire le texte d'un des 700 disques entreposés à l'Académie de Pékin.

Cette traduction nous rapporte l'histoire d'un groupe d'êtres qui se sont écrasés sur la Terre il y a 12.000 ans et qui se sont trouvés incapables de réparer leur vaisseau.


Ce groupe fut d'abord traqué, à cause de son apparence inhabituelle, par la tribu de chasseurs qui occupait les lieux, mais finit à force de gestes pacifiques à se faire accepter et à s'installer en paix. Cette traduction fur largement ignorée ou moquée par les collègues du traducteur, car elle ne cadrait vraiment pas avec les idées que l'on pouvait alors accepter.

En 1938 dans les montagnes de Bayan Kara Ula, dans l'Himalaya à la frontière de la Chine et du Tibet, une équipe d'archéologues Chinois entreprit de fouiller systématiquement une série de cavernes interconnectées.

Leur intérêt pour ces lieux avait été éveillé par la découverte d'une série de tombes alignées avec soin qui contenait des restes de squelettes de ce qui devait bien être un race d'être humains inédite. Leurs corps étaient petits et frêle, leur tête largement plus grande que des têtes normales, au point qu'on crut d'abord avoir découvert une espèce inconnue de singes, jusqu'à ce que l'absurdité de l'idée de singes qui creusent des tombes décorées pour enterrer leur morts exclue cette possibilité.

Etudiant un des squelettes, l'un des membre de l'expédition trébucha sur un disque de pierre enfoui dans le sol poussiéreux de la caverne. L'objet évoquait une sorte de disque phonographique préhistorique. Un trou parfaitement circulaire en son centre, et un sillon spiralant de petits caractères inconnus.

Personne ne put comprendre le sens du texte, le disque fut étiqueté et expédié en compagnie d'autres découvertes vers Pékin, ou quelques experte s'acharnèrent pendant 20 ans sans succès à les décoder, jusqu'à ce que finalement le docteur Tsum Um Nui comprit cette écriture inconnue et se mit à le déchiffrer. L'Académie des Etudes Préhistoriques de Pékin lui interdit de mentionner et de publier son travail, il outrepassa cette interdiction deux ans plus tard.

Le texte racontait l'histoire d'une "sonde spatiale" pilotée par les habitants d'une autre planète qui s'écrasa dans les montagnes de Baya Kara Ula. Leurs intentions pacifiques ne furent pas immédiatement claires pour la tribu de chasseurs troglodytes qui occupaient les lieux, qui tuèrent encore de nombreux survivant, effrayés qu'ils étaient par l'aspect inhabituel de ces êtres.

Ceux-ci se présentèrent comme les "Dropas", et à force de signes finirent par convaincre de leurs intentions pacifiques, expliquant qu'il venaient "des nuages" et qu'ils n'avaient aucun moyen de réparer leur véhicule ou d'en construire un autre.

En 1965, 716 autres disques gravés furent trouvés dans les mêmes cavernes. Les légendes de la région mentionnent des petits hommes jaunes venant des nuages, ayant de grosses tête et des corps très frêles, si horribles qu'ils étaient pourchassés et tués.

Sur les parois étrangement lissés des cavernes, on trouva des dessins précis du soleil, de la Lune, de la Terre et de plusieurs étoiles identifiables telle Sirius, avec des lignes en pointillés qui les joignent entre elles. Ces dessins ont été datés de 12.000 ans avant nos jours.

La zone des cavernes est toujours habitée par deux tribus semi-troglodytes connues comme les Han et les Dropa ou Dzopa. Les deux tribus sont d'apparence très étranges, de corps fragiles, d'une taille dépassant à peine le mètre pour les adultes, des têtes disproportionnées et de grands yeux à l'iris bleu. Ils ne sont ni typiquement Chinois ni Thibétains.

En Russie, plusieurs disques furent examinés. Il fut montré qu'ils contiennent de grandes quantité de Cobalt et d'autres substances métalliques. Placés sur une table tournante, Ils émettait un bourdonnement bas, comme s'ils avaient une activité électrique.





http://www.dark-stories.com/les_disques_de_chine.htm
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MessageSujet: Re: Les Mystérieux disques de Chine   Ven 27 Juin - 12:47

Les Dropas



Photo noir et blanc des dirigeants des Dropas
Cette photo qui aurait été prise par le Dr. Karyl Robin-Evans
lors de son expédition de 1947 montre le couple royal Dropa
Hueypah-La (taille 1 m 20) et Veez-La (taille 1 m


En 1968 le scientifique russe W. Saitsew a publié un article à propos d'extraterrestres ayant visité la terre dans un lointain passé. Certaines des informations publiées proviendraient des travaux du professeur chinois Tsum Um Nui effectuées en 1962.



INTRODUCTION

Le texte ci-dessous est ma traduction française de l'article original de W. Saitsew, sans aucune modification de sens ou de contenu, si ce n'est celles inhérentes à la traduction.


L'ARTICLE DU DR. SAITSEW

LES DROPAS :

Sur la frontière entre le Tibet et la Chine se trouve la région des cavernes des montagnes de Baian-Kara-Ula. Il y a 25 ans, une découverte remarquable de tablettes avec une écriture hiéroglyphique y a été faite. Il y a plusieurs milliers d'années y vivait un peuple avec lequel les archéologues chinois semblent à peine vaguement familiers, qui possédaient des disques circulaires dont le découpage dans une sorte de granite des plus durs avait été effectué avec un ensemble d'outils complètement inconnus. Les 716 disques en pierre qui ont été trouvés jusqu'ici ont tous un même trou à leur centre, comme des disques phonographiques. De là, se développant en spirales vers l'extérieur il y a une cannelure double. Ces cannelures ne sont naturellement pas comme la piste sonore d'un phonographe mais plutôt un système d'écriture, le plus étrange qui a été jamais trouvé en Chine et probablement même dans le monde. Il a fallu aux archéologues et scientifiques plus de deux décennies pour le déchiffrer. Le contenu est si fantastique que l'Académie de la préhistoire de Pékin n'a pas voulu éditer le rapport du professeur Tsum Um Nui, le scientifique qui l'a déchiffré le premier. Soutenu par quatre collègues, l'archéologue Tsum Um Nui a indiqué: "L'écriture de ces cannelures raconte l'histoire d'un véhicule aérien, qui, selon les disques en pierre, a existée il y a 12000 ans". A un certain passage il est dit: "Les Dropas sont descendu des nuages avec leurs planeurs aériens. Dix fois les hommes, les femmes et les enfants des Khams se sont cachés dans les cavernes jusqu'au lever de soleil. Alors ils ont compris les signes et ont vu cette fois que les Dropas sont venus en paix cette fois."

La découverte des tribus Dropas et Kham ont été déjà effectuées plus tôt dans ces cavernes de montagne. Les archéologues ne pouvaient pas et ne peuvent toujours pas assigner ethnologiquement ces êtres d'une taille de 4 pieds au plus. Ils n'ont aucune similitude avec les Chinois, les Mongols ou les Tibétains. On pourrait naturellement suggérer qu'il y a quelques mille ans un Kham instruit ait monté une plaisanterie, ou que c'était seule superstition quand il parlait d'engins volants. Mais alors, que faire au sujet du rapport, tout sensationnalisme exclue, trouvé dans d'autres hiéroglyphes de cannelure d'un grand deuil au sujet de l'accident et de la destruction d'un engin volant pendant son atterrissage forcé dans ces montagnes très inaccessibles, et du manque de moyen de le reconstruire.

Les hiéroglyphes de Baian-Kara-Ula semblent être si mystérieux pour l'archéologie chinoise que seulement leur utilisation scientifique fut très prudente. En une occasion une découverte de sensationnelle fut faite: les disques contiennent beaucoup de cobalt et d'autres métaux rares. En examinant un disque avec un oscillographe un rythme d'oscillation étonnant a été découvert, comme si les disques avec leur écriture avaient été par le passé chargés ou avaient fonctionné comme conducteurs électriques. Personne ne peut dire ce qui se cache derrière ces disques de 12000 ans.

Faire des suppositions serait trop risqué et peu objectif. Mais on se rappelle cependant l'ancienne légende chinoise relative à un peuple de petits êtres jaunes qui venaient des nuages et furent traqués par la population locale des "hommes aux chevaux rapides" (des mongols?) du fait de leur laideur physique, leur grandes têtes disproportionnée, et leur corps grêle. C'est un fait qu'on a trouvé des tombes et des squelettes âgés de 12000 ans et c'est aussi un fait que ces restes classés comme ceux des Dropas et des Khams, avaient bel et bien de petits corps aux larges têtes. Les tout premiers rapports archéologiques parlent d'une espèce éteinte de gorille de montagne. Mais depuis quand les singes creuseraient-ils des tombes et écriraient-ils? En 1940 l'archéologue Chi Pu Tei a été largement raillé à pour avoir prétendu qu'il s'agit de singes. Mais Chi Pu Tei s'est défendu en déclarant que les disques en pierre avaient été ajoutés aux cavernes par les cultures postérieures.

Tout ceci est plutôt trouble, mais cela ne change rien au mystère des hiéroglyphes de Baian Kara Ula, au contraire, les choses deviennent encore plus certaines du fait que les murs des cavernes montrent en plusieurs endroits les disques de pierres sous forme d'illustrations gravées sur les parois de ces cavernes. En d'autres endroits, on voit gravées dans la pierre, des représentations de la Lune, du Soleil, et d'autres étoiles, reliées par des lignes en pointillées, jusqu'au dessins des montagnes.

Source : http://ufologie.net/htm/dropsaitf.htm
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MessageSujet: Re: Les Mystérieux disques de Chine   Ven 27 Juin - 12:48

D'anciens textes hindous notamment dans les Vedas sont cités comme pouvant avoir un rapport avec le crash d'un vaisseau spatial Dropa ou des événements de cette nature.


De : Srimad Bhaghavatam, Sixième chant, Partie 3.
Citation:
Une fois tandis que le Roi Citaketu voyageait dans l'espace extra-atmosphérique sur un appareil céleste brillant et rapide que lui avait offert le seigneur Vishnu, il a vu le seigneur Shiva..." "les flèches libérées par le seigneur Shiva sont apparues comme des faisceaux ardents émanant du globe du soleil et ont couvert les trois appareils célestes résidentiels, qui alors ne pouvaient plus être vus.



De : Bhaktivedanta, Swami Prabhupada.
Citation:
L'appareil céleste occupé par Salva était très mystérieux. Il était si extraordinaire que parfois beaucoup d'appareils célestes semblent être dans le ciel, et parfois il n'y en avait apparemment aucun. Parfois l'appareil céleste était visible et parfois invisible, et les guerriers de la dynastie de Yadu étaient étonnés au sujet des déplacements de l'appareil céleste étrange. Parfois ils voyaient l'appareil céleste au-dessus de la terre, puis volant dans le ciel, se reposant parfois sur la crête d'une colline et flottant parfois sur l'eau. L'appareil céleste merveilleux a volé dans le ciel comme une braise tourbillonnante, il n'était pas au repos un seul instant.


Source : http://ufologie.net/htm/dropancif.htm
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MessageSujet: Re: Les Mystérieux disques de Chine   Ven 27 Juin - 12:49

LES DROPAS

Au cours des années passées depuis la découverte du premier disque, les archéologues et les anthropologues en avaient appris plus au sujet de la région isolée de Bayan-Kara-Ula. Et une grande partie de l'information a semblé corroborer l'histoire bizarre enregistrée sur les disques. Des légendes toujours préservées dans la région parlent de petits hommes, décharnés, à la face jaune qui "sont venus des nuages, il y a longtemps, il y a bien longtemps." Les hommes avaient des têtes énormes et renflées et des corps grêles et étaient si laids et repoussants que les tribus locales à cheval les ont traqués. Etrangement, la description des "envahisseurs" correspondait avec les squelettes découverts à l'origine dans les cavernes par le professeur Chi Pu Tei. Sur les murs des cavernes elles-mêmes les archéologues avaient découvert des images brutes du soleil se levant, de la lune, d'étoiles non identifiables et de la terre... toutes jointes ensemble par des lignes en pointillé. Comme les disques, les dessins des cavernes avaient été datés d'autour de 12.000 ans.

Le secteur des cavernes est toujours habité par deux tribus de semi-troglodyte connues sous le nom des Hams et des Dropas, eux-mêmes extrêmement étrange d'apparence. Les frêles gens des tribus ont en moyenne seulement environ cinq pieds de taille et étaient en général ni chinois ni tibétains. "Leur fond racial," a dit un expert, "est un mystère." Mais même avec les publications de la traduction étonnante de professeur Tsum Um Nui, l'histoire des "disques de l'espace" n'est pas finie. Des scientifiques russes ont été invités à voir les disques et plusieurs ont été envoyés à Moscou pour examen. Ils ont été débarrassés des particules de roche qui étaient collées à eux et ont alors été soumis à l'analyse chimique. A la surprise des scientifiques, ils se sont avérés contenir de grandes quantités de cobalt et d'autres substances métalliques. Ce n'était pas tout. Une fois placés sur un plateau tournant spécial - selon le Dr. Vyatcheslav Saitzev, qui a décrit les expériences dans le magasine Soviétique Spoutnik - ils ont vibré ou "ont ronflés" en un rythme peu ordinaire comme si une charge électrique les traversait. Ou comme un scientifique l'a suggéré, "comme s'ils avaient été une partie de quelque circuit électrique." A un moment donné, clairement, ils avaient été exposées à des tensions électriques extraordinairement élevées. Les disques ont-ils réellement enregistré une mission spatiale avortée par des astronautes étrangers il y a 12.000 ans? Presque tout les principaux "spéculateur de l'espace" - des théoriciens comme Erich von Daniken et Peter Kolosimo - le pensent. Du moment que l'on accepte la proposition que des extraterrestres peuvent avoir déjà effectué des visites de la terre, alors il s'ensuit qu'une partie de leur sondes spatiales doivent avoir échoué et des astronautes doivent avoir été perdus.

Aujourd'hui, cette région isolée est habitée par deux tribus qui, de fait, se nomment elles-mêmes les Dropas et les Hans. Les anthropologues ont été incapables de classer l'une ou l'autre tribu parmi une race connue; ils ne sont ni Chinois ni Tibétains. Les deux tribus ont une stature de pygmées, les adultes mesurant entre 3 pieds 6 et 4 pieds 7 avec une taille moyenne de 4 pieds 2, et leur poids corporel va de 38 à 52 livres. Ils sont jaunes de peau avec les corps minces et des têtes disproportionnées, trop grandes, correspondant aux restes squelettiques trouvés dans les cavernes en 1938. Ils ont des poils clairsemés sur leurs corps et ont de grands yeux qui ne sont pas asiatiques d'aspect, mais ont des iris bleu clair.

On dit qu'il y a également un conte chinois antique qui pourrait soutenir les affirmations sur les Dropas. Le conte narre l'histoire d'un petit peuple de gens minces de peau jaune, qui est descendu sur la terre depuis les nuages, et qui ont été évités par tous en raison de leur laideur.
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MessageSujet: Re: Les Mystérieux disques de Chine   Ven 27 Juin - 12:51

UN ARTICLE DE LA MINING CO


L'ETRANGE AFFAIRE DES DISQUES DES DROPAS

Un ciel gris, bas et lourd couvrait la vallée en cet après midi d'automne tranquille. Cela faisait des jours que les sommets des montagnes environnantes étaient masquées par les nuages. Un grondement sourd ébranle soudainement le sol, les animaux s'agitent, les oiseaux quittent les arbres. Le grondement enfle au-dessus des nuages, semblable à un long coup de tonnerre. Un petit groupe de chasseurs de cerf lève les yeux vers le ciel: un éclair brillant le traverse, et les chasseurs réalisent très vite qu'il ne s'agit pas d'un éclair ordinaire. Ils n'ont jamais rien de tel auparavant. Une sphère brillante traverse le ciel au dessus de leur têtes. La sphère oscille et semble hésiter dans sa chute, comme si elle tentait encore de combattre les forces de la gravitation qui la jettent vers le sol. Les chasseurs préparent leurs armes, se demandant quelle menace céleste se met à l'oeuvre. Soudain le grondement cesse, la sphère effectue un dernier virage et s'abat sur la terre. Les chasseurs perdent l'équilibre et sont projetés au sol par la violence de l'onde de choc. La chose, quelle qu'elle soit, s'est abattue devant une rangée d'arbres, a une petite heure de marche, et un nuage de poussières s'élève derrière la ligne des arbres. Les chasseurs débattent, il s'agit de se rapprocher des lieux; tous sont effrayés mais aucun ne veut le laisser paraître. Tenant fermement leurs armes, ils se mettent en route rapidement car le soleil se couche derrière les bords de leur vallée. Quand ils sont sur les yeux, ils sont abasourdis par ce qu'ils voient et ne savent trouver les mots pour en faire la description: aussi haute que les arbres, une chose semblable a un galet humide ou brillant, totalement étrangère à leur expérience. Ils hésitent, ne se décidant pas à approcher, quand soudain s'ouvre une petite ouverture le long de l'objet brillant, laissant percevoir des mouvements à l'intérieur.

Notre calendrier occidental situerait cet événement 10.000 ans avant JC.

Bien entendu l'histoire ci dessus est une fiction. Mais si l'interprétation d'une découverte extraordinaire faite en 1938 est correct, alors cette fiction est un histoire vraie: l'histoire des Dropas.


CE QUE LE PROFESSEUR A TROUVE

Pour nous, l'histoire des Dropas se passe au même endroit, mais commence en 1938. Les montagnes sont celle de Baian-Kara-Ula, sur la frontière entre la Chine et le Tibet. Une expédition archéologique dirigée par Chi Pu Tei, réussit à pénétrer ces montagnes presque inabordables et découvre des cavernes qui ont de toute évidence été occupées par un peuple primitif il y a très longtemps. Mais ce qu'il découvre avec son équipe dans ces cavernes reculées est assez extraordinaire, et si la chose pouvait être vérifiée de nos jours, cette découverte pourrait totalement modifier ce que nous pensons savoir de notre passé distant.

Tous les aspects de cette affaire ne sont pas clairs, comme vous vous en rendrez compte. Quelques détails semblent contradictoires, beaucoup d'imprécisions demeurent, et le sensationnalisme guette. Mais même si seulement certains aspects se révèlent exacts, il s'agit de la plus grande découverte archéologique jamais effectuée.

Chi Pu Tei, professeur d'archéologie à l'Université de Pékin, emmena certain de ses élèves dans cette expédition destinées à explorer certaines cavernes reliés entre elles dans l'Himalaya, dont certaines sources lui avaient dit qu'elle seraient artificielles. Il s'y trouverait un système complexe de tunnels et de chambres souterraines, selon l'une de ses sources.

Il découvrit les lieux et se rendit compte que les parois des cavernes étaient effectivement lisses et même polies, comme si elles avaient été creusés à chaud dans la montagne. Dans les cavernes se trouvaient plusieurs tombes anciennes mais bien organisées, contenant les squelettes d'un étrange peuple. Les squelettes mesuraient en effet à peine plus d'un mètre de haut, ils étaient fragiles et inhabituels, avec une tête trop grande par rapport aux proportions du corps. Au début, l'un des membres de l'équipe suggéra qu'il pourrait s'agir d'une sorte de singe d'espèce jusqu'alors inconnue, une sorte de gorille des montagnes. On rapporte que Chi Pu Tei posa alors cette question: "Quelle espèce de singe enterrerait-elle ses morts dans des tombes?" Il reste que l'on se demande alors quelle sorte d'être humain a été trouvé là!

D'autres découvertes attendaient l'équipe dans les cavernes, toutes rendaient ridicule l'idée qu'ils s'agissait de singes. Sur les parois, on trouva des pictogrammes représentant le soleil, la Lune, des étoiles, la Terre, avec des lignes qui les connectaient. Puis l'équipe fit la découverte la plus incroyable de toutes: à moitié enterré dans le sol des cavernes, une sorte de disque, fabriqué par une créature intelligente. D'environ 30 centimètres de diamètre et de quelques centimètres d'épaisseur, avec en son centre une ouverture parfaitement circulaire de 3 centimètres, il était orné d'un sillon en spirale partant du centre qui lui donnait l'aspect d'une sorte de disque phonographique préhistorique.

Ce disque fut daté de 10.000 à 12.000 ans d'âge, de loin plus âgé que les premières pyramides égyptiennes, ce qui constitue une découverte fantastique en soi. Mais il y eut mieux: 716 disques du même genre furent découverts. Et chacun portait un incroyable secret: les sillon, après examen, se révéla être... une forme d'écriture!

Les caractère minuscules, presque microscopiques étaient d'une langue jamais rencontrée jusqu'alors. Ce n'est qu'en 1962 qu'un autre scientifique chinois fut capable de déchiffrer le message des disques, un message si incroyable et choquant que le département des études préhistoriques de l'Académie de Pékin en interdit la publication. Mais cette publication eu finalement tout de même lieu, et son contenu va vous abasourdir.


TRADUCTION DES DISQUES

Le docteur Tsum Um Nui passa la paume de sa main sur la surface douce du disque. "Qu'est ce que cela put bien être?" se demanda-t-il. Il connaissait la provenance du disque, la façon dont il fut découvert en 1938 par un archéologue chinois et son équipe dans une caverne de l'Himalaya, un disque parmi une collection de 715 autres, près des tombes d'une étrange tribu d'êtres dont la taille ne dépassait qu'à peine le mètre. Il savait que chaque disque était gravé d'un sillon en spirale partant du centre, d'une écriture hiéroglyphique inconnue. Il savait aussi que ces disques, bien que hautement étranges, avaient été étiquetés et simplement classées sans autre forme de procès dans les rayonnages de l'Université de Pékin pendant plus de vingt ans au milieu des autres découvertes de l'expédition. Pendant ces vingt ans, certains avaient tenté de percer le secret de leur écriture, sans aucun succès. Mais peut-être qu'il y parviendrait, lui, en 1962. A grand peine, il entrepris de transcrire les caractères dur du papier. L'écriture était tellement minuscule qu'il dut utiliser une loupe pour la discerner clairement. Mais les disques étaient ancien, ils étaient peut-être âgés de 12.000 ans, des fragments étaient abîmés ou usés par le temps et les éléments, beaucoup de parties écrites étaient manquantes. Tandis qu'il travaillait, toutes sortes de questions l'assaillaient: comment un peuple primitif aurait-il pu façonner de tels objets? Comment purent-ils graver une écriture aussi serrée? Qui étaient-ils et quel était le rôle de ces centaines de disques de pierre?

La transcription terminée, le docteur Tsum Um Nui entreprit la tâche fastidieuse d'en comprendre le sens. Il parvint à faire quelques progrès, un mot émergea, puis un autre, finalement toute une phrase sembla compréhensible. Il avait réussi à décoder l'écriture. Il comprenait que le message avait été gravé par un peuple qui se nommait les Dropas ou Dzopas, mais ce qu'il semblait vouloir dire ne faisait pas sens. Il devait s'agir d'un rite religieux primitif ou d'une histoire mythologique. Etait-ce bien sûr? Quand il eut finit de traduire tout ce qu'il pouvait, il s'assit et resta pantois. L'histoire des Dropas était incroyable. Comment ses collègues allaient-ils réagir? Comment le monde pourrait-il bien réagir, si cette histoire était bien vraie? Le docteur écrivit un article scientifique ou il expliquait son travail et le présenta à l'Université pour publication officielle. La réaction fut claire et impitoyable: le papier ne serait pas publié. L'Académie de Pékin lui interdit formellement de publier ou même de mentionner ces travaux. L'Académie avait décidé que le monde ne devait rien connaître de l'histoire des Dropas et de leur funeste séjour sur Terre.

Finalement, la publication eut tout de même lieu: deux ans plus tard, il fit paraître son étude sous le titre "l'écriture concentrique concernant des vaisseaux spatiaux, qui selon les disques, vinrent sur Terre il y a 12.000 ans". Il semble selon certaines sources que l'Académie céda et lui permit à contrecoeur de diffuser ses travaux. Selon d'autres, il décida lui-même d'outrepasser l'interdiction. En tout cas, l'establishment des archéologues chinois tourna toute l'affaire en ridicule. La traduction était bien trop incroyable pour être vraie ou considérée comme un récit historiquement vrai. Cela ne se pouvait, cela aurait changé toute notre conception de l'histoire de l'humanité et notre vision de la place de l'humanité dans l'univers.


CE QUE LE DISQUES REVELERENT

Les disques des Dropas racontent l'histoire d'un vaisseau d'exploration spatiale d'une planète distante qui s'est écrasée accidentellement dans les montagnes de Baian-Kara-Ula dans l'Himalaya. Les occupants du vaisseau, les Dropas, trouvèrent refuge dans les cavernes de la montagne. En dépit de leurs intentions pacifiques, les Dropas ne furent pas compris par les membres de la tribu de Ham qui vivaient dans la région et occupaient également des cavernes, ils se mirent à les chasser et en tuèrent certain. Une traduction d'un passage des disques donne le texte suivant: "Nous, les Dropas, sommes venus depuis les nuages dans notre vaisseau céleste. Nos hommes, femmes et enfants se cachèrent pendant 10 jours dans les cavernes. Quand enfin les Hams comprirent notre langage par signes, ils réalisèrent que nous, nouveaux arrivants, avions des intentions pacifiques..."

Le récit explique ensuite que les Dropas n'avaient aucun moyen de réparer leur vaisseau spatial et ne pouvaient donc retourner sur leur planète natale. Ils étaient exilés définitivement sur Terre. Leurs descendant purent-ils survivre?

De nos jours, ces régions désolées et isolées sont encore occupées par deux tribus, qui de fait se nomment elle-mêmes les Dropas et les Hans. Les anthropologues ne purent pas les classer, ni les uns ni les autres, parmi aucune catégorie de populations connues, ils ne sont ni chinois ni Tibétains. Les deux tribus sont de petite taille, comparable à celle des pygmées, les adultes mesurant de 3.6 pieds à 4.7 pieds avec une moyenne de 4.2 pieds, et leur poids varie de 38 à 52 livres. Leur peau est jaune et leur tête est disproportionnée par rapport à leur corps, ce qui correspond aux caractéristiques des squelettes découverts en 1938. Ils ont peu de poils, et des yeux très larges qui n'ont pas de ressemblance avec les yeux bridés des asiatiques, leurs iris est bleu pâle.

On rapporte souvent qu'une ancienne légende chinoise semblent correspondre à leur histoire: la légende parle de petits êtres mince à la peau jaune qui vinrent sur Terre depuis les nuages et qui furent pourchassé à cause de leur laideur.


D'ETRANGES PROPRIETES

En 1968, les disques des Dropas éveillèrent l'attention de W. Saitsev, un scientifique Russe qui réédita les découvertes de Tsum Um Nui et fit des tests et des mesures sur les disques qui montrèrent alors des propriétés troublantes. Physiquement, les disques de consistance granitique contenaient de fortes concentrations de cobalt et d'autres métaux, ils étaient donc d'une composition qui ne pouvait être l'oeuvre d'un peuple primitif, en particulier au niveau des caractères gravés. Testant un disque avec un oscillographe, une oscillation rythmée fut enregistrée, comme si, nous dit Saitew, ils avaient été par le passé chargé électriquement ou auraient fonctionné en tant que conducteurs électriques.

Quelque soit leur nature réelle ou leur signification, les disques des Dropas sont un mystère archéologique et anthropologique. Les Dropas sont-ils réellement des visiteurs d'une culture extraterrestre?

Si c'est le cas, voici une histoire de plus parmi la vaste collection de récits des anciennes civilisations qui nous rapportent des visites d'extraterrestres, et leur disques seraient la première preuve tangible de la réalité possible de ce genre d'histoires. Pour le moment, on est au moins sur qu'aucune explication classique ne s'applique aux disques Dropas.

Source : http://ufologie.net/htm/dropminif.htm
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MessageSujet: Re: Les Mystérieux disques de Chine   Ven 27 Juin - 12:52

En 1995, la Chine aurait publié la nouvelle suivante à propos des Dropas.



BREVE NOUVELLE

Dans la province de Sechuan, qui se trouve sur la frontière orientale des montagnes de Baian-Kara-Ula, 120 personnes d'une tribu ethnologiquement non déterminable précédemment ont été découvertes.

La caractéristique la plus importante chez nouvelle tribu est la taille de ses personnes: pas plus grands que 3 pieds 10 pouces, le plus petit adulte mesurant seulement 2 pieds 1 pouce! Cette découverte pourrait être la première preuve sérieuse de l'existence des Dropa ou Dzopa, un peuple dont on dit que les ancêtres viennent de l'espace.

Source : http://ufologie.net/htm/dropchinf.htm
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MessageSujet: Re: Les Mystérieux disques de Chine   Ven 27 Juin - 12:57

LE LIVRE DE DAVID GAMON



Après les premières mentions de l'histoire des dropas dans les années 60, un livre est apparu en 1978, intitulé "Sungods in Exile" avec un nommé "Karyl Robin-Evans" comme auteur.

Le livre a été publié comme fiction, et un David A. Gammon y disait qu'un Dr. Karyl Robin-Evans, ethnologue né en 1914, décédé en 1974, avait écrit un rapport si incroyable mais pourtant vrai qu'il n'a pas osé le publier de son vivant. David Agamon se présentait comme le secrétaire de Robin-Evans et disait que l'histoire pouvait maintenant être publiée.

Fondamentalement, le livre racontait un voyage en 1947 du Dr. Karyl Robin-Evans vers "la terre mystérieuse des Dzopa", voyageant par Lhassa (Tibet) où il a obtenu un entretien avec le 14ème Dalai Lama. Sur le chemin à la région très inaccessible au nord-est de l'Himalaya, le scientifique anglais a été abandonné par ses porteurs tibétains car ils avaient terriblement peur de Baian-Kara-Ula, et c'est seulement avec de grandes difficultés qu'il est parvenu à atteindre sa destination. Ensuite, après avoir gangé la confiance des Dzopa, Karyl Robin-Evans reçu l'aide d'un enseigneant de la langue afin qu'il apprenne les rudiments de la langue des Dropa et ainsi il a appris leur histoire de Lurgan-La, leur gardien religieux. Lurgan-La lui a enseigné qu'ils sont à l'origine venus d'une planète dans le système de Sirius. Ils ont mené il y a environ 12000 ans une mission d'exploration vers la terre, mais leur vaisseau s'est écrasé et les survivants parmi eux ne pouvaient plus quitter la Terre.

Il m'a été facile de constater que le livre existe en effet. Mais ce qui s'est avéré un échec a été toute tentative pour établir si un Dr. Karyl Robin-Evans a seulement existé. Une recherche en 2004 dans les catalogues électroniques de l'Université d'Oxford (Robin-Evans était prétendument un professeur là-bas) n'a rapporté absolument aucune trace de son existence, le seul résultat étant que leur bibliothèque avait un exemplaire du livre "Sungod in Exile."

Le livre avait été référencé dans la base de données OLIS Live (http://library.ox.ac.uk) de la bibliothèque d'Oxford :

Titre : Sungods in exile: secrets of the Dzopa of Tibet
Auteur : Robin-Evans, Karyl, 1914-1974.
Editeur : Sudbury, Suffolk : N. Spearman, 1978
Description : 150 p., [1] leaf of plates : ill. ; 23 cm
ISBN : 0854353143
Sujets : Tibet (Chine) - Fiction
Autres noms : Agamon, David.
Librairie : Collections
Bodléein : BOD Nuneham 25617 e.12820 disponible

Le livre était rangé dans les fictions, contenant des illustrations. Le livre pouvait être trouvé (2004) en cherchant les deux noms d'auteur, David Agamon - dont le vrai nom a semblé être David Gamon - ou Karyl Robin-Evans. David Agamon avait initialement écrit qu'il a publié le manuscrit de Robin-Evans après sa mort, ajoutant que Robin-Evans ne s'est pas soucié de le publier parce que "personne ne croire jamais ce compte-rendu". Plus tard, des chercheurs m'ont dit que David Gamon avait avoué que c'était "son meilleur canular", tandis que d'autres suggéraient le livre n'existe même pas, et d'autres encore ont suggéré que David Gamon n'existe pas.

Et encore plus tard (juin 2006), David Gamon m'a écrit directement (ce qui suggère que David Gamon existe). Il a dit que j'avais raison d'être sceptique au sujet du livre, lequel a été écrit en partie comme un hommage, mais principalement une parodie des nombreux livres qui visaient les crédules. Il a plaisanté en regrettent n'avoir pas eu autant de succès que le "Da Vinci Code"!

Cependant, parce qu'il y a eu un intérêt récent pour le livre, il a été traduit en polonais et est sur le point d'être traduit en espagnol, m'a-t-il précisé.

David Gamon avait précédemment expliqué que le livre était une parodie dans:

Article par David Gamon dans le magazine britannique Fortean Times, N.75, 1995, déclarant que "Sungods in Exile" était une parodie, son "canular favori."

Article sur le livre dans le magazine britannique Fortean Times, N.109, 1998, rappelant au lecteur que le livre est une parodie
.

http://ufologie.net/htm/dropasagamonf.htm
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MessageSujet: Re: Les Mystérieux disques de Chine   Ven 27 Juin - 13:24

Merci Simplicité pour ce complément d’informations flower
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MessageSujet: Re: Les Mystérieux disques de Chine   

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